Burkina Faso : Disparition de Sanata Traoré, alias Bibata de la série « 3 femmes, un village »

Khary Diène
Khary Diène
Dénoncer les abus de pouvoir, s’investir dans des campagnes pour la justice climatique, lutter contre la pauvreté ou la promotion de l'égalité des genres, jouer un...

Le monde du cinéma burkinabè est en deuil. L’actrice Sanata Traoré, célèbre pour son rôle de Bibata dans la série « 3 femmes, un village », est décédée ce lundi 8 septembre 2025 à Ouagadougou.

À travers son interprétation de Bibata, l’épouse du chef dans la série, Sanata Traoré avait su toucher le public par son jeu honnête et empreint d’humanité. Sa performance avait contribué au succès et à la diffusion des histoires ancrées dans la réalité sociale du Burkina Faso.

Depuis deux ans, l’actrice était confrontée à de graves problèmes de santé. Elle souffrait d’une tension artérielle élevée qui a entraîné une hémiplégie, la privant d’une partie de sa mobilité. Face à cette situation, la communauté et des proches se sont mobilisés pour lui apporter un soutien. L’influenceuse Milie Marta avait lancé une collecte de fonds destinée à couvrir ses besoins médicaux et de soin.

C’est cette même Milie Marta qui a annoncé la triste nouvelle du décès de Sanata Traoré sur sa page Facebook, suscitant une vague d’hommages et d’émotion sur les réseaux sociaux et dans les milieux artistiques du pays.

La disparition de Sanata Traoré marque la perte d’une personnalité aimée du public et respectée par ses pairs. Artiste engagée, elle contribuait, à travers ses rôles, à faire rayonner la culture et les valeurs burkinabè sur les écrans.

Aux proches, à la famille artistique et aux nombreux téléspectateurs qui l’ont suivie, Echodefem présente ses sincères condoléances. Que son âme repose en paix.

Share This Article
Follow:
Dénoncer les abus de pouvoir, s’investir dans des campagnes pour la justice climatique, lutter contre la pauvreté ou la promotion de l'égalité des genres, jouer un rôle actif dans la transformation positive de la société sénégalaise, tout en respectant les normes professionnelles du Journalisme.
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *