L’Administrateur Général du Fonds de Garantie des Investissements Prioritaires (FONGIP), s’est exprimée sur la situation du pays à l’arrivée du parti Pastef au pouvoir.
Selon Ndeye Fatou Guedel Mbodj, Pastef a trouvé un « État à genoux », avec des institutions « sabotées », des finances « pillées » et des valeurs « écrasées ». Elle a attribué cette situation à ceux qu’elle qualifie d’« anciens prédateurs de la République » et qui, aujourd’hui, critiquent l’action du nouveau pouvoir.
Ndeye- F- G -Mbodj a dénoncé une attitude qu’elle juge incohérente de la part de ceux qui, selon elle, sont restés silencieux face aux injustices passées, mais qui s’expriment désormais pour condamner ceux qui veulent « réparer ».
Elle a enfin souligné que le redressement du pays ne pourra pas se faire à travers de simples discours, mais nécessitera « vérité, rigueur et courage ». Pour elle, Pastef n’a pas hérité d’un « fauteuil confortable », mais d’un « champ de ruines ».




